En France, les délais sont longs. Nous allions donc chercher un divorce à l’amiable pour commencer.
Le divorce à l’amiable
Le divorce par consentement mutuel se fait sans juge et sans date d’audience à attendre, mais il faut être d’accord sur tout. Les étapes sont détaillées dans le guide divorce amiable.
La lettre
En novembre 2023, mon avocate a pris contact avec ma conjointe de l’époque. En recevant la lettre, ma conjointe a explosé. Cette réaction ne m’a pas surpris.
La lettre est ensuite restée sans réponse, alors que nous vivions toujours sous le même toit.
La condition posée
Pour des raisons professionnelles, ma conjointe exigeait d’abord la garde totale des enfants et des garanties qu’elle pourrait repartir à l’étranger avec eux. C’était pour elle la condition nécessaire et indispensable pour avoir une conversation sur un divorce à l’amiable.
Je voulais la garde à 50 %. Nous ne pouvions pas nous entendre sur ce point, et sans accord sur les enfants, un divorce par consentement mutuel n’est pas possible.
Ce que j’en retiens
- L’amiable se fait à deux. On peut le proposer, pas l’imposer.
- Un courrier d’avocat peut être mal reçu. Il vaut mieux s’y attendre.
- Décidez avec votre avocat combien de temps vous attendez une réponse. Pour nous, la limite a été Noël. Le délai du tribunal ne commence qu’une fois la demande faite. Le guide délais du divorce aide à suivre les étapes.
La suite : à Noël, mon avocate demande une date au tribunal.
CE QUE J’EN RETIENS
Ma conjointe posait la garde totale des enfants « pour commencer » comme condition pour discuter. Sans accord possible sur les enfants, l’amiable n’était pas possible, et nous n’avons pas attendu plus longtemps.
Sources officielles citées
Les points juridiques de cet article renvoient à ces pages officielles. Elles ne remplacent pas l’examen de votre situation par un avocat.
Je raconte mon expérience personnelle. Je ne suis pas avocat : votre situation doit être examinée par un professionnel.